Du droit à la finance grâce au MBA de HEC Montréal

  • Avocat membre du barreau du Québec, Benoit est brillamment passé du droit à la Finance suite à son MBA à HEC Montréal en Finances & Stratégies. De nationalité franco-canadienne, il contribue également à l’économie entre ces deux pays de par son implication dans de nombreuses associations d’affaires au Canada et en France et son poste de Délégué Général du Cercle des Dirigeants d’Entreprises Franco Québécois (CDEFQ).

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  • Bonjour Benoit, pouvez-vous nous parler de votre parcours?

  • Suite à un BAA en droit à l’Université de Montréal, j’ai complété mes études à Paris lors d’un DEA en droit privé à la Sorbonne suite auquel j’ai travaillé pour deux bureaux d’avocats parisiens.

  • De retour à Montréal en 1996, j’ai décidé de compléter mon cursus par un MBA à HEC Montréal car en tant qu’avocat d’affaires, j’avais envie d’acquérir des notions d’affaires qui n’étaient pas présentes dans ma formation d’avocat. Cela a été 14 mois intensifs, une expérience extraordinaire et extrêmement enrichissante lors de laquelle j’ai rencontré des gens venant du monde entier, de tous milieux et avec des parcours très variés.

  • Suite à mon MBA, j’ai travaillé à Montréal en tant que Conseiller en gestion financière pour le mouvement Desjardins, puis à l’été 99 j’ai rejoint le Groupe Optimum, un groupe financier québécois privé et familial  , pour lequel j’ai travaillé en tant qu’avocat et Secrétaire général adjoint pendant six ans.

  • En parallèle, j’ai enseigné pendant quatre ans le Marketing et le droit commercial à HEC Montréal ainsi que des tutorats en droit des affaires à la faculté de droit de l’Université de Montréal.

  • Début 2006, le groupe m’a confié la responsabilité des opérations du groupe en France. Je suis retourné à Paris en tant que Directeur Général Délégué d’Optimum en France.

  • Optimum est un groupe francophile, la seule compagnie d’assurances canadienne présente en France. On fête cette année nos 40 ans de présence en France. On s’est plutôt bien sortis de la crise financière grâce notamment à une bonne gestion du risque.

  • Je suis également Délégué Général du Cercle des Dirigeants d’Entreprises Franco Québécois (CDEFQ) qui rassemble une soixantaine de dirigeants comme AXA, Sanofi ou Odesia. L’objectif du CDEFQ est d’offrir un lieu de rencontre et d’échange sur les préoccupations communes et l’actualité des relations économiques et politiques franco québécoises.

  • En quoi le fait d’étudier à HEC Montréal a pu être un atout dans votre parcours?

  • Cette formation m’a permis d’atteindre mon objectif de double formation. Le MBA intensif a été très intéressant et la diversité des profils et des problématiques inter culturelles m’ont permis d’acquérir une ouverture d’esprit qui m’est très  utile aujourd’hui. À Paris on est confronté à ce management interculturel, cela m’y a bien préparé.

  • J’ai également pu développer un réseau de contacts intéressants notamment dans le domaine de la finance. Le rayonnement d’HEC Montréal est de belle facture, l’Ecole à une belle réputation qui est méritée.

  • Quels sont vos meilleurs souvenirs à l’Ecole?

  • À la fin du MBA, on devait faire un stage de quelques semaines. Avec une équipe de cinq autres étudiants, on a travaillé pour Intrawest, société de gestion du Mont Tremblant, pour faire un audit de certaines pratiques RH. Ça a été une très belle expérience.

  • À l’Ecole, j’ai beaucoup apprécié la convivialité, l’entraide, le professionnalisme et la diversité des profils qui a été très enrichissante ainsi que les outils technologiques très avancés pour l’époque.

  • Auriez-vous des conseils pour les diplômés?

  • J’ai toujours donné beaucoup d’importance au réseau qui tient une place majeure dans les affaires spécialement en France et dans les pays latins. De plus, il est important de s’ouvrir et de vivre des expériences interculturelles car avec la mondialisation on est amenés à travailler avec des gens venant d’horizons variés.

  • Travaillez dur ! Ne faites pas confiance au système comme étant une planche de salut ; ce n’est pas la société qui va vous trouver un travail ni sûrement vous payer votre retraite. Donnez le maximum, le finissant d’HEC Montréal a toutes les clés en main pour réussir !