Quel type d’entreprise?

 

Source : http://www.journaldunet.com/?id=1011851

Multinationale du Cac 40 ou SARL spécialisée ? Une question qui se pose au moment de la recherche d’emploi. Car, entre ces deux modèles d’entreprise, les différences ne se limitent pas au nombre de salariés. Rémunération, méthodes de travail, choix de carrière… Certains aspects de la vie professionnelle changent du tout au tout entre petite boîte et grand groupe. Selon les métiers, les caractères et les âges de la vie, les points importants ne sont pas toujours les mêmes. A chacun, selon ses envies, d’accorder de l’importance à tel ou tel critère pour déterminer le type d’employeur qui lui convient le mieux.

Découvrez, sur chacun des 10 points, qui prend l’avantage entre la grande entreprise et la PME.

1. Niveau de salaire : match nul

Selon une idée reçue solidement ancrée, les grands groupes paieraient mieux leurs salariés que les petites entreprises. Dans les faits, rien n’est moins sûr. « Si l’on analyse les niveaux de salaire des cadres des PME et de grands groupes, les écarts restent faibles : de l’ordre de 3%, indique Philippe Burger, associé chez Deloitte, en charge du département rémunération et avantages sociaux. En revanche, les différences sont plus importantes pour les salariés et les employés, de l’ordre de 10%. » Un écart qui s’explique en partie par les efforts des syndicats, mieux implantés dans les grands groupes.

Ce qui est vrai pour le salaire fixe l’est aussi pour le variable. Là encore, il n’y a pas véritablement de prime à la taille. En revanche, « une différence existe sur la formalisation du système de bonus », précise Philippe Burger. Plus l’entreprise est grande, plus le mode de calcul du bonus est précis et laisse moins de place à la libre appréciation du manager.

2. Esprit d’initiative : avantage PME

Vous voulez faire évoluer les choses ? Vous avez besoin que votre avis compte ? Alors, vous semblez plutôt adapté à l’univers des PME. Plus la structure est petite, plus les lignes peuvent bouger. Plus elle est grande, plus elles sont figées. Par leur souplesse, les petites entreprises laissent davantage de place à l’initiative que les mastodontes. « Pour des postes en PME, nous envoyons plutôt des personnes qui apparaissent flexibles, explique la recruteuse Marlène Ribeiro, directrice chez Michael Page, en charge de l’activité SI. Dans une petite structure, il faut savoir accepter d’avancer… même si c’est pour renoncer par la suite. »

A l’inverse, les profils plus rigides, adeptes des process et des règles à suivre, se retrouveront probablement mieux dans un grand groupe où chacun connait son périmètre. En revanche, leurs suggestions ont beaucoup plus de probabilités de passer par pertes et profits…

3. Marge de négociation : avantage PME

A niveau de responsabilité vraiment comparable, le montant de la rémunération n’est pas toujours plus élevé dans les grands groupes. En revanche, ces derniers se montrent souvent plus fermés à la discussion. « Les marges pour négocier son salaire à l’embauche sont, dans les grands groupes, limitées par des grilles et des barèmes », précise Marlène Ribeiro.

Les petites structures, moins liées par des nomenclatures tatillonnes, peuvent plus facilement décider de casser leur tirelire pour obtenir le candidat de leur choix. « Certaines PME pallient un manque de notoriété par la rémunération, poursuit la recruteuse, alors que les grands groupes jouent parfois sur l’attractivité de leur nom pour tirer les salaires à la baisse. » Tout n’est évidemment pas possible. Le patron d’une PME de 10 personnes sait qu’en cas d’écart de rémunération injustifié entre deux ingénieurs, le collègue lésé l’apprendra tôt ou tard.

4. Opportunités d’évolution : avantage grande entreprise

Accepter un poste est une chose. Penser à l’avenir en est une autre. De ce point de vue, l’éventail des choix reste indubitablement plus vaste dans un grand groupe. « La gestion des talents a inévitablement un lien avec la taille de l’entreprise, explique Philippe Burger. Une grande entreprise a tout le temps des besoins en personnel. » Même constat du côté de Marlène Ribeiro : « vous aurez forcément plus de probabilités de trouver un poste vacant qui vous correspond dans une grosse structure. »

Pour combler un poste libre, les salariés qui connaissent déjà l’entreprise bénéficient bien souvent d’un avantage par rapport aux candidats externes. Cet avantage autorise d’ailleurs plus facilement la mobilité fonctionnelle : passer de la compta aux RH est envisageable en interne, beaucoup plus compliqué s’il faut convaincre un nouveau recruteur. L’avantage des grands groupes est encore plus évident lorsqu’il s’agit de mobilité internationale.

5. Rémunération périphérique : avantage grande entreprise

S’il y a bien un domaine où les PME ne font pas le poids, c’est dans celui des avantages financiers qui entourent le salaire. La participation et l’intéressement sont monnaie courante dans les grands groupes. Or la première n’est obligatoire qu’à partir de 50 salariés et le second, lui, est carrément facultatif. Idem pour les Plans d’Epargne Entreprises, Perco et autres retraites complémentaires. Sans compter les systèmes de prévoyance et complémentaire maladie, généralisés dans les grandes structures mais souvent limités aux cadres dans les PME.

Au total, ces à-côtés absents de la fiche de paie peuvent peser lourds. « Au total, l’épargne salariale peut parfois représenter 5 à 6 000 euros par an, calcule Philippe Berger. Simplement avec l’intéressement et la participation, certains salariés de grands groupes empochent l’équivalent de 3 mois de salaire. »

6. Privilèges matériels : avantage grande entreprise

Les rémunérations périphériques aux salaires ne sont pas les seuls avantages dont bénéficient essentiellement les salariés des grands groupes. Les restaurants d’entreprise, les salles de sport ou les conciergeries mis à disposition des salariés représentent des avantages importants en termes de confort et non négligeables en termes d’économie. Or, ces services restent l’apanage des grandes entreprises. Qui a déjà vu une crèche d’entreprise dans une entreprise de 15 salariés ?

De même les comités d’entreprise, obligatoire à partir de 50 salariés, peuvent disposer, dans les grands groupes, de budgets très conséquents. Pour les salariés, les avantages du CE peuvent être extrêmement variés, des chèques vacances aux locations bradées, en passant par des places de cinéma à prix réduit… Autant de bonus à faire pâlir d’envie les collaborateurs des petites boîtes.

7. Possibilités de progression : avantage PME

S’il est indéniable qu’une grande taille offre des perspectives de mobilité plus grande, elle ralentit en revanche la progression vers les sommets de l’entreprise. Plus il y a d’échelons à gravir, plus l’ascension est lente. « Dans une PME, vous pouvez intégrer plus rapidement l’équipe dirigeante ou encore entrer au capital », souligne Philippe Burger. Pour ceux qui ont la fibre entrepreneuriale et managériale, les opportunités sont plus nombreuses dans une PME.

Au-delà du simple effet d’une chaîne hiérarchique plus courte qui conduit plus rapidement vers les postes décisionnels, les organisations de petite taille offrent plus facilement la possibilité de briller. Votre travail y a est forcément plus visible que dans un grand groupe où rares sont les personnes qui savent exactement ce que vous faites. Résultat : un bon élément sera plus rapidement détecté, ce qui accélèrera encore sa promotion.

8. Accès à la formation : avantage grande entreprise

La formation continue s’impose de plus en plus comme un moyen déterminant de la gestion de sa carrière, que ce soit pour acquérir de nouvelles compétences ou simplement rester à la pointe de son métier. De ce point de vue, il est assez clair que les groupes de taille importante misent davantage sur la formation que les toutes petites structures. « Dans les grandes entreprises, l’accès à la formation est beaucoup plus cadré que dans les PME, confirme Marlène Ribeiro.

Au-delà d’un formalisme plus grand et de salariés spécifiquement dédiés à la formation de leur collègue, la différence portent avant tout sur les montants dépensés dans ce but. Les négociations collectives, plus nombreuses dans les grands groupes, conduisent les entreprises à prévoir des dispositifs de formation qui vont plus loin que les obligations légales.

9. Responsabilités dans l’entreprise : avantage PME

Certains salariés, dans les grands groupes, peuvent avoir une désagréable impression : qu’ils soient présents ou absents, l’entreprise semble continuer de tourner de la même façon. Une impression qui n’est pas forcément une illusion. « Dans une petite entreprise, les échelons hiérarchiques sont moins nombreux, rappelle Philippe Burger. Votre poids décisionnel est donc plus fort que dans une grande organisation où vous n’êtes qu’un maillon d’une gigantesque chaîne. »

De même la variété des tâches sera probablement plus large dans une PME. Un directeur financier peut aussi pallier l’absence de DRH ou de DSI. A l’inverse, la délimitation du périmètre de chacun sera bien plus précise dans un grand groupe, où une partie importante du temps de travail est passée à obtenir les autorisations des uns et des autres.

10. Suite de la carrière : match nul

Sur un CV, le nom d’une multinationale peut impressionner un patron de PME… ou bien l’effrayer. La méthodologie d’un grand groupe peut séduire, le manque de flexibilité peut rebuter. L’inverse est aussi vrai : un grand groupe peut apprécier un candidat à l’esprit start-up ou bien en préférer un autre, habitué aux énormes structures. Marlène Ribeiro met cependant en garde : « il ne faut pas passer trop de temps dans l’une ou l’autre de ces entreprises avant de changer. »

En cas de départ involontaire non plus, les différences ne sont pas évidentes. La sécurité de l’emploi est probablement moins forte dans un groupe sidérurgique quand dans une PME de nouvelle technologie. « Attention, prévient cependant Philippe Burger, en cas de départ contraint, vous serez bien mieux traités par un grand groupe que par une petite entreprise. » Indemnités de licenciement, aide au reclassement, financement d’une reconversion… les différences de traitement sont nettes.

Source

Large companies are the last vestiges of a whole series of technological and societal forces that are fading away.

For the sake of this article, I’m defining « small company » as one that employs tens or hundreds of people, not thousands.

Here are eight reasons you would wise to go small:

1.) Perception vs. reality:

It may sound good to work for a big company, but in reality many of the practices at large firms make no sense for either you or the firm. Do you really want to invest a few years in learning how increasingly-outdated organizations function?

2.) Painfully slow:

Lou points out that large firms offer plenty of seasoned mentors for people just starting their careers, but « seasoned » can also mean slow-to-change and overcautious. There are plenty of talented professionals who still work for large firms, but I’m not sure how many of these folks would choose the same firm if they were starting out today. The world has changed dramatically just in the course of one career.

3.) Too big to be useful:

Work for a large firm, says common wisdom, and you will learn how to manage really big projects. Unfortunately, that’s not really the case. You will learn to how to manage a very small slice of a very big project. Years later, you may look back and wonder: what do I actually know how to do?

4.) Go where the jobs are, now:

Most job growth comes from smaller firms, not the lumbering giants. In this environment, why would you ever want to target large companies? They may be bigger, but slow or no growth squeezes potential opportunities. The odds are you will stay in a dead-end job much longer than makes sense for your career.

5.) Meet people who make things happen:

The best people to know are those who are nimble, multi-talented and highly resourceful. These people work in rapidly-growing smaller firms, and you want to meet them early in your career.

6.) True opportunity vs. « impressive » promotions:

In a large firm, you can get eight promotions in ten years and still barely be in middle management. You can impress lots of people with your fancy titles, except those who know that people with your fancy title don’t actually have that much responsibility. Truth is, you can own a successful small firm before you get to middle management in a large one.

7.) Big does not mean better:

It can be tempting to join a big firm because you have grown up knowing their name. Such firms have training programs, and they often recruit on campus. But this just means that they are old. Every industry is changing rapidly, and small firms are much better suited to help you keep up with the pace of change.

8.) Learn from owners, not managers:

If you join a company with 30, 80 or 200 employees, the odds are you will get to interact directly with the company’s owners. Join MegaCorp International and you will deal with hired managers. Ask yourself: do I really want to work with someone who has spent his or her entire career working for others, or do I want to learn from someone who owns the whole company?

Source

In the long run, time is your most valuable asset. The key to success is to not waste it in the short run.

As I make my case for why launching a career at a big company makes sense, some background is in order. The big one: I started my career at a big company. I worked at two others, and within 10 years I was running a small operating division. While I loved the job, and aside from the fact that the recruiters I was using had a better work/life balance than mine, the prime reason I left corporate America were some very public disagreements with the group president.

For the next 25 years the majority of the people I placed came from bigger companies and I placed them into better positions with smaller companies. Here’s why this was the right decision for them, and why it’s the right decision for any young person who wants to launch a career the right way.

The Pros of Starting Your Career at a Bigger Company and Some Caveats

You’ll learn how to block and tackle properly.

Many big companies offer rotational programs to give their new hires a broad introduction to a variety of different positions. If you get into one of these, there is no better way to start a career. Bigger companies also offer great training programs for their new hires. Smaller companies just can’t match this investment in training.

Time is your most valuable asset; use it wisely.

There are more opportunities in a big company once you get noticed. Working at a bunch of odd jobs at a small company isn’t nearly as credible as getting promoted into bigger jobs with more responsibility at a bigger company. The key is that you need to get 2-3 years experience in stretch jobs early in your career. If you’re not being stretched, it doesn’t matter whether you’re at a big or small company.

You’ll build a stronger and more influential network that will open future doors.

Every HR leader will tell you that their best hires come from referrals. While you can build a small network at a small company, you can build a huge and influential one at a big company. Having the opportunity to work with senior executives and leaders in different functional area will open the doors to future opportunities you’ll never get with small companies.

You can always leave a big company for a small company, but it’s hard to reverse it.

Small companies are always looking for talent who can help them grow and become bigger. They always look for people who’ve had this kind of experience at big companies. For this point alone, it makes sense to start your career at a big company.

Big company experience is more credible than equivalent small company experience.

While it can be frustrating a times to get things accomplished quickly at a bigger company, learning the proper way to work within sophisticated systems and processes is invaluable early in a career. When these same processes constrict a person’s ability to grow, learn or make an impact, it’s time to leave. However, the experience involved in being part of a successful project team is something people starting out in their careers rarely get in a small company, unless it’s led by those who have worked at larger companies first.

More resources and better opportunities to be involved in more complex and more impactful projects.

I’ve talked with many young people with only 1-2 years of experience who have worked on international projects, dealt with senior level executives, worked with state-of-the-art technology and were exposed to world-class professionals early in their careers. This is invaluable experience that is almost impossible to receive at a smaller company.

Of course, if your first job has you stuck in the back corner of a big bullpen doing mindless work for a mindless manager, you’ll regret the choice of launching your career at some big nameless bureaucracy. But the grass will be no greener doing mindless work anywhere, big company or small. So the best career advice should not be about the size of the company, but the size of the opportunity and the capability of the people you’ll be working for and with. In the long run, time is your most valuable asset. The key to success is to not waste it in the short run.